Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /Juin /2009 02:04

1 Juin : Fête de l'enfant

              

Film tourné au Congo

Katanga Business





 
 
 Synopsis

Après Mobutu, roi du Zaïre et Congo River, le réalisateur belge Thierry Michel poursuit son exploration de l’Afrique centrale. Son nouveau documentaire intitulé Katanga business, sorte de thriller politico-économique, prend pour décor cette province du sud-est de la République démocratique du Congo, l’une des plus riches régions du globe en ressources minières. Pourtant, la population du Katanga continue de vivre dans une pauvreté extrême, tandis que des multinationales se trouvent concurrencées par l’arrivée de la Chine et ses milliards de dollars. Sur fond de guerre économique, Katanga business est une parabole sur la mondialisation.



" La province du
Katanga, située au sud-est de la République Démocratique du Congo (RDC), est l'une des plus riches régions du monde. Elle produit du cuivre et du cobalt, mais aussi de l'uranium et d'autres minerais stratégiques. Pourtant, la population du Katanga continue de vivre dans une pauvreté extrême, tandis que des multinationales et les mafias du monde entier s'y implantent à toute vitesse au rythme des guerres, des rébellions et de la récente stabilisation politique. "


C'est le troisième film que le réalisateur
consacre au
Congo après 'Zaïre, le cycle du serpent', 'Mobutu, roi du Zaïre' et 'Congo River' : « Depuis 17 ans, je vais régulièrement au Congo. J'ai été le témoin privilégié de ce pays en plein tumulte, qui se trouve aujourd' hui au bout d'un cycle. C'est un pays qui a été le théâtre de révoltes, de pillages, de guerres, de violence sociale, un pays qui s'est effondré et qui prend aujourd' hui un nouveau chemin. Nul ne sait où il aboutira », déclare-t-il.

 

 Fiche technique

Réalisation : Thierry Michel
Scénario : Gaston Mushid
Directeur photo : Michel Téchy
Caméra : Thierry Michel, Michel Téchy
Ingénieur du son : Jean-Luc Fichefet, Gaston Mushid
Montage : Marie Quinton
Assistants monteurs : Anne-Claire Dindinaud, Idriss Gabel
Mixeur : Henri Michiels
Musique : Marc Hérouet
Producteurs délégués : Christine Pireaux - Serge Lalou
Une co-production : Les Films de la Passerelle - Les Films d’Ici - RTBF - Centre du Cinéma et de l’audiovisuel de la Communauté française et des Télédistributeurs wallons - ARTE - Wallimage - Eurimages - DGCD - PIL - ING Taxshelter - EVS Taxshelter - RTBF - TSR - Sundance Institute - Commission européenne - VRT

Format : 35 mm
Son : Dolby SR / SRD
Durée : 2h

 Pays : France, Belgique 
 Site officiel du film :
www.katanga-lefilm.com




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Roman / Catherine Laborde : Maria del Pilar
Editions Anne Carrière  17€   174 pages  

Présentation de l'éditeur :


Le livre  
" Pilar, c'est le prénom de ma mère. C'est son histoire. C'est aussi un véritable roman.
D'août 1944 à mai 1945, elle attend le retour de l'homme qu'elle aime, arrêté par les nazis. En 1972, elle écrit ses souvenirs dans un grand cahier. Et puis le cahier est oublié.
Trente cinq ans plus tard, je l'ouvre. Je découvre l'engagement, la jeunesse, la liberté, l'insouciance, la violence, la passion de Pilar.
Pilar, ma mère.
Une jeune femme durant les années de guerre.
Je suis partie à sa recherche. Je lui devais. Je voulais la retrouver, la rencontrer.
Et c'est ce qui s'est passé.
Ce livre est une histoire d'amour pendant la guerre. Une histoire où l'amour se révèle. Entre elle et moi. Entre elle et nous. Entre elle et lui "
Catherine Laborde.

   














  















L'auteur
Comédienne de formation, Catherine Laborde présente depuis 1989 la météo sur TF1. Avec sa soeur, Françoise Laborde, elle a publié Des soeurs, des mères, des enfants (Lattès, 1997). En 2005, est sorti aux éditions du Rocher « Le mauvais temps n'existe pas » et en 2007 chez Anne Carrière « La douce joie d'être trompée » Elle est originaire de Bordeaux.




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Récit / Hélène Mercier Arnault
Au fil des notes...
  


Editions Plon  186 pages 

Présentation de l'éditeur :

Le livre
C'est une pianiste virtuose et la femme d'un des plus grands patrons français. Elle joue dans le monde entier avec les plus grands. Elle est ravissante. Et mère de famille.
Dans son journal, Hélène Mercier Arnault nous transmet son amour de la musique et nous dévoile l'univers des musiciens. De Tokyo à Moscou, en passant par Montréal – sa ville natale -, elle nous emmène au fil de ses notes. Elle nous raconte son enfance au Québec dans une grande famille bourgeoise plutôt fantasque, ses années de formation à Vienne et à New York, sa rencontre avec un pianiste de talent (son futur mari), leurs trois enfants à qui elle a su transmettre sa passion de la musique. Et la disparition tragique de sa soeur, qui l'a marquée à jamais : cette soeur, violoniste, qui avait donné à Hélène le goût de la musique.
Elle nous fait découvrir la vie quotidienne d'une concertiste. Le travail acharné, le piano chaque jour sans exception, la vie au rythme des concerts, des répétitions, des voyages. Avec une grande franchise, elle nous confie aussi ses peurs, ses rituels, ses rêves de musicienne. Et explique comment une expérience aussi éprouvante que la scène peut devenir vitale. Elle nous dévoile ses amitiés (la fidélité de Bernadette Chirac, les lettres de Lady Di, la générosité de Karl Lagerfeld), le tour inattendu que prend une répétition avec Mstislav Rostropovitch, un concert de Vladimir Spivakov qui a failli tourner au drame, et cet unique récital où son mari a accepté de jouer à ses côtés...
Une expérience passionnante et un portrait inattendu. 
 


L'auteur
Née à Montréal, Hélène Mercier commence ses études de piano dès l'âge de six ans et très tôt remporte les premiers prix en piano solo et piano-violon à plusieurs concours nationaux. Elle est également lauréate du Concours International de Musique de Chambre de Prague.



 
* * * Merci aux attachés de presse pour les différents livres reçus.

 

  
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Dimanche 7 Juin 2009 / Assaisonnements culturels
Une fête des mères durable et sans "cérémonies" au Congo


A Kinshasa, tous les jours, tous les temps et partout, c’est la fête des mamans :
Au Congo, on n’attend pas les mois de mai ou juin pour rendre hommage aux mamans.
Au Congo, le mot maman n’est jamais en crise. Il connaît même une inflation. Quel que soit l’endroit où l’on se trouve, en privé ou en public. Et non pas à cause de la natalité, des maternités débordantes au pays.

Au Congo, le terme maman a été fortement démocratisé, vulgarisé, et sans aucune vulgarité ou nuisance. Au Congo, la fête des mères est donc de tous les jours, consciemment ou inconsciemment. Au Congo, qu’elle soit une dame, ou une demoiselle, elle n’attendra point l’âge majeur ou pubère pour être ainsi désignée : maman. Naturellement, elle la mérite, elle en bénéficie, sans la revendiquer, cette fête-là.

Au Congo, dans les quartiers, elle entendra toujours l’enfant du voisin l’appeler maman. Dans les transports publics, même l’inconnu lui servira « du maman ». Maman Pauline ; Maman M. Maman Zola ; Maman Ségolène : ce n'est pas celle-là à qui vous pensez forcément, peut-être l'autre, que je connais aussi bien.


 

Aung San Suu Kyi
Prix Nobel de la paix 1991 emprisonnée



Cassia,
Au Congo, ton interlocuteur, plus ou moins âgé que toi, pour affirmer cette espèce de respect, de convenance avec les mœurs locales, t’appellera souvent par ‘maman’, qu'il fera précéder parfois de ton propre prénom. Les « madame » ou « mademoiselle », ça fait chic, branché, bourgeois ou intello, certes, mais le risque est de passer pour un prétentieux, d’être finalement mal perçu ; risque de subir quelque tacite désapprobation générale. Toi qui voulait snober les autres, on te reprend. Te voilà snobé toi-même à la racine du Congo-Kinshasa particulièrement, si ton maladroit "madame ou mam'selle " était destiné à une femme plus âgée que toi.

Alors au Congo, pour vouloir faire moderne, jeune, pour passer en douceur tout en conservant le respect mutuel, mieux vaut se rabattre au synonyme : Mère. « Mère » comporte même, au Congo, une nuance de sympathie, sinon d'affinité, de complicité.
Mère Pauline. Mère Talani. Mère Kanu. " Mère Chef ". "
Mère na ngai
" ("Ma mère à moi").



Soeur Emmanuelle
" La petite soeur des pauvres " aussi avait de l'humour...


Eve,
Peu importe que l’être féminin n’ait pas encore donné vie ; peu importe même qu’elle soit stérile ; peu importe que quelqu'un soit un parent pauvre ou orphelin de...mère, la superproduction de ces deux vocables en ferait jouir l’utilisation à chacune et chacun, tel un lot de consolation ; telle une musique que l’on aimerait bien entendre jouer par soi-même, faute de talent hélas ! l’on tendrait volontiers son oreille contre le mur du voisin composant ses partitions à la maman.

A Kinshasa, Kahemba, Kisangani, Kivu, Lubumbashi, Boma, et tout le territoire, fort heureusement, ces mots des « maman » et « mère » dépassent le prix de tous les cadeaux en magasins. Ils ne connaissent ni solde ni enchères. Ni stress. Ils sont simplement gratuits et pourtant si précieux. La fête des mères à l’occidentale, telle que l’ont voulue le guerrier maréchal Pétain ou le conquérant empereur Napoléon, cela n’a pas encore sérieusement obtenu droit de cité dans ce pays pacifique au cœur de l’Afrique, le Congo.




Wangari Muta Maathai
Prix Nobel de la paix 2004



Maman Kristin et Maman Claire,
Un tel « festival aux mères » consacré là-bas aux femmes du Congo quotidiennement, cela tranche nerveusement avec la sécheresse sur le Vieux Continent. Ici, hors les murs de l’intimité familiale, fini le vocabulaire mère, exit le fils ou la fille à maman par hasard, dans les bus, métros, squares, écoles, grandes surfaces, hôpitaux, églises, administrations ou que sais-je encore. Ici, rien que ça : madame, mademoiselle, ou mam'selle… allô?

   

Samedi 13 Juin 2009
     

La Vie !
 


 Hymne à la Vie par Mère Teresa

La vie est une chance, saisis-la.

La vie est beauté, admire-la.

La vie est béatitude, savoure-la.

La vie est un rêve, fais-en une réalité.

La vie est un défi, fais-lui face.

La vie est un devoir, accomplis-le.

La vie est un jeu, joue-le.

La vie est précieuse, prends-en soin.

La vie est une richesse, conserve-la.

La vie est amour, jouis-en.

La vie est un mystère, perce-le.

La vie est promesse, remplis-la.

La vie est tristesse, surmonte-la.

La vie est un hymne, chante-le.

La vie est un combat, accepte-le.

La vie est une tragédie, prends-la à bras-le-corps.

La vie est une aventure, ose-la.

La vie est bonheur, mérite-le.

La vie est la vie, défends-la.



Mère Teresa
, Prix Nobel de la paix 1979

 


14 Juin : Bon anniversaire à l'artiste Papa Wemba, 60 ans

16 Juin : Journée Internationale de l'Enfant Africain par les Nations Unies

 21 Juin 2009 : Fête des pères

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Société / Affaire de noms et surnoms
Dis-moi qui tu t'appelles, et je te dirais qui tu es, je te dirais tout

La pratique a pignon sur rue au Congo aussi où les gens aiment s'enticher de quelques noms de chefs d'Etat.

Et ici, parfois, le patronyme occidental se mue non pas uniquement en surnom. Mais il devient également un prénom pour toute la vie. Cas de ce quinquagénaire prénommé De Gaulle dans ses papiers, mais jamais Charles ! Sans nul doute qu'à l'aube des indépendances africaines, son père avait trop admiré la faconde du Général français, le temps d'un discours que celui-ci était venu faire à Brazzaville. 

Puis vinrent les sportifs... Le tennis, Roland Garros. 1985, Yannick Noah remporte le tournoi. Dans toutes les maternités, les statistiques font exploser le prénom et les bébés Yannick...
1984-85, Michel Platini brille de mille feux en équipe de France et à la Juventus de Turin.
Un copain qui devient pour la première fois père ne cherchera pas loin pour son fils le prénom gagnant : Platini. Un autre ami d'enfance avec qui on se disputait les lauriers de filles, les ovations de garçons, au cours de nos matches de football, le public ne tardera pas à lui coller ceci à la peau : Tigana !

Et moi-même alors ? Mais je ne voudrais pas qu'on m'accuse encore de je ne sais quoi. Sinon d'usurpation de nom, voilà !
A suivre...?


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Le Sénat américain présente des excuses pour l'esclavage et la ségrégation

  
Le texte reconnaît "l'injustice fondamentale, la cruauté, la brutalité et l'inhumanité de l'esclavage" et des lois ségrégationnistes qui ont été abolies en 1964 par la loi sur les droits civiques, le "Civil Rights Act" qui interdit toute forme de discrimination dans les lieux publics.


Il présente des "excuses aux Noirs américains au nom du peuple américain, pour le mal qui leur a été fait, ainsi qu'à leurs ancêtres qui ont souffert de l'esclavage et des lois Jim Crow".
 


En outre, le texte qui reprend les termes de la déclaration d'Indépendance des Etats-Unis du 4 juillet 1776 réclame un "nouvel engagement du Congrès au principe selon lequel tous les êtres sont créés égaux et avec des droits inaliénables à la vie, la liberté, et la poursuite du bonheur".

 

En juillet 2008, la Chambre des représentants avait présenté ses excuses formelles une première fois. Il s'agissait alors du premier repentir officiel.

 

 

De Emmanuel PARISSE, A F P



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 Fête de la Musique le 21 Juin
 Une fête pour l'art musical au Congo ? Quel pléonasme !



Cher mélomane, le 21 Juin, as-tu fêté l’été, la Musique et ses artistes en France, par exemple ?  Oui.

Mais l’idée et sa pratique de 27 ans (!) deviennent internationales. Un peu partout, elles tentent de se frayer un chemin à travers les centres culturels et les alliances françaises de l’étranger. 

A Kinshasa aussi, la capitale du Congo rive gauche.

 
Mais là-bas, chère mélomane, vous savez, la musique ne se fête pas. La musique est elle-même Fête ; elle est LA fête. Une fête qui ne se décrète pas, même avec le bon vouloir de son « artisan » Jack Lang.

 
Lui-même précise d’ailleurs que l'esprit, en 1982, était que cela soit le rendez-vous de tous, amateurs comme professionnels, qui s'emparent de tous les quartiers, de toutes les rues. Mais l'esprit, l'inspiration de M. Lang, vraisemblablement, avaient déjà leur modèle au Congo. 

 
Au Congo-Kinshasa, la musique, elle se vit, elle se sent, elle « se voit »; elle se transmet ; d’une maison à une autre, d’une rue à l’autre. Ensuite elle couvre, recouvre, elle emballe toute la ville. Et puis elle s'emballe.

Chère Fête de la Musique,

 
Toi l’institutionnalisée, sais-tu qu’à Kinshasa on te regarde encore comme une bête curieuse ?! La musique était et reste là-bas un plat national, un menu de tous les jours. Venue de France, ton institution y apparaît toujours marginale, comme ce qui est servi à table après la satiété. C’est peu réclamé, et peu acclamé. 

Amie Fête de la Musique, étais-tu au courant que sur les terres du Congo, tu apparaissais comme un intrus, un clandestin dans les mœurs locales ?

 
Mambweni, Naweji, Tshishimbi, sortaient tous les matins de la résidence familiale, se dirigeant qui à l’école, qui au marché, qui au travail, quotidiennement, la musique sur les lèvres ; des décibels sur toutes les artères. Rythmant la vie, et le jour, et le soir, ainsi que la nuit.

 
De là, l’expression proverbiale Kin Kiesse (Kinshasa la Joie). Tous les jours, malgré la pénurie, mais le soleil plein, et la musique à flots. A faire pâlir d'envie tout 21 juin donnant naissance, outre-méditerranée, à ses jumeaux, ses siamois : l’été et la fête de la musique.

 
Très chers mélomanes, c’est elle-même la nature qui a arrangé les choses là-bas au Congo en musique. Dame Nature y a accordé tous les violons entre l’art sonore et son peuple. Cette généreuse dame, toujours elle, a également et définitivement fait la balance entre l’art musical et le lingala, l’une des langues nationales, la plus utilisée par les artistes de la capitale congolaise. 


Oui, cher complice mélomane, c’est sans chauvinisme. Bien au contraire. Ce sont les autres peuples, d’Afrique ou d’ailleurs, musiciens ou novices en la matière, qui assurent, la main sur le cœur : « Vous les Congolais, vous avez une très belle langue, elle est musicale, elle est mélodique, elle est rythmée, votre lingala ! » Et les concernés de répondre : « Ah bon ?! »

 
Camarades mélomanes, pour vous, je prends à témoin Eric Vincent...au Congo. De passage à Kinshasa, il y a des années, le chanteur français avait surpris et fait rire son auditoire : « Dire d’un Congolais (ex Zaïrois, ndlr) qu’il sait chanter, c’est un pléonasme, lance-t-il, car être Congolais, par définition c’est savoir chanter ! » Et danser aussi, on ajoute. Car là-bas, au Congo, le chant et la danse ne font qu’un. Ils font corps. Corps à corps. Jusqu’à l’aube. 

Paris, Fête de la Musique ? C’est donc cela, Kin Kiesse ! Un rendez-vous à la fois humain, artistique, culturel, éducatif et...moral. C’est notre Coup de Projecteur sur un univers sacré, avec ses acteurs, ses moeurs. Il faut sortir les musiques de l'ombre. Bannir d'un pays les ténèbres. Car la musique adoucit bien les moeurs. Car rassembler, aider, illuminer les musiques, celles du Congo en particulier, c'est développer tout un pays. Qui vit et vibre par la musique, pour la musique, et rien qu'avec la Musique ! 
 

 
A nous de l'allumer, aux autres d'entretenir, et à vous de ne plus jamais laisser s’éteindre ce sacré Coup de Projecteur sur le Congo mais aussi le Monde, en avant la musique !



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A dater du jeudi 30 avril 2009,

Nous voulons faire ici part des menaces de différentes formes contre nous et qui se précisent. Nous ignorons toujours le mobile de tous ces comportements.
Que chacune et chacun en tiennent compte dès ce jour et prennent toutes les bonnes dispositions. Bien cordialement !

E-mail : firminvestir@yahoo.fr


LA GLOIRE A VENIR

 Epître de Paul aux Romains 8 : 18 - 37


 J'estime qu'il n'y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire à venir qui sera révélée pour nous.

Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu.

Car la création a été soumise à la vanité - non de son gré, mais à cause de celui qui l'y a soumise -

Avec une espérance: cette même création sera libérée de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté glorieuse des enfants de Dieu.

Or, nous savons que, jusqu'à ce jour, la création toute entière soupire et souffre les douleurs de l'enfantement.

Bien plus: nous aussi, qui avons les prémices de l'esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l'adoption, la rédemption de notre corps.

Car c'est en espérance que nous avons été sauvés. Or, l'espérance qu'on voit n'est plus espérance: ce qu'on voit, peut-on l'espérer encore ?

Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l'attendons avec persévérance.

De même aussi l'Esprit vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il convient de demander dans nos prières.  Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables;

Et celui qui sonde les coeurs connaît quelle est l'intention de l'Esprit: c'est selon Dieu qu'il intercède en faveur des saints.

Nous savons, du reste, que toutes choses coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.

Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin qu'il soit le premier-né d'un grand nombre de frères.

Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés, et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés.

Que dirions-nous donc à ce sujet ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?

Lui qui n'a pas épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi tout avec lui, par grâce ?

Qui accusera les élus de Dieu ? Dieu est celui qui justifie!

Qui les condamnera ? Le Christ-Jésus est celui qui est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous!

Qui nous séparera de l'amour de Chrits ? La tribulation, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou le dénuement, ou le péril, ou l'épée ?

Selon qu'il est écrit:
A cause toi, l'on nous met à mort tout le jour,
On nous considère comme des brebis qu'on égorge.


Mais dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.

Car je suis persuadé que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les dominations, ni le présent, ni l'avenir,

Ni les puissances, ni les êtres d'en-haut, ni ceux d'en-bas, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu en Christ-Jésus notre Seigneur.

 

 

 




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